Combien de temps on vit dans l’arrondissement d’Arlon, et qui soigne : l’espérance de vie, les années de vie perdues avant 70 ans et les médecins généralistes, croisés avec le revenu et l’âge.
On entend souvent
En Wallonie, on vit à peu près aussi longtemps partout.
1À première vue
L’espérance de vie à la naissance atteint 80,4 ans dans l’arrondissement d’Arlon. Vu de loin, l’arrondissement d’Arlon paraît homogène.
2Mais d’une commune à l’autre, et selon le revenu
L’espérance de vie à la naissance va de 75,5 ans à Martelange (2 064 habitants) à 81,7 ans à Arlon : 6,2 années d’écart à l’intérieur de l’arrondissement d’Arlon. Dans une petite commune, quelques décès suffisent à déplacer ce chiffre : à lire avec prudence. L’arrondissement d’Arlon compte trop peu de communes pour mesurer un lien avec le revenu.
À retenir
On entend souvent
Les médecins sont là où l’on en a le plus besoin.
1À première vue
L’arrondissement d’Arlon compte trop peu de communes pour les comparer par groupes : l’histoire se lit ici commune par commune. Pour une lecture plus solide, ouvrez-la à l’échelle de la province ou de la Wallonie.
2Commune par commune
On attendrait les généralistes là où l’on meurt tôt. L’arrondissement d’Arlon compte un généraliste à temps plein pour 2 207 habitants, soit 2,0 fois la moyenne wallonne (1 092). L’arrondissement d’Arlon compte trop peu de communes pour mesurer un lien entre médecins et années de vie perdues. À Martelange, les années de vie perdues avant 70 ans dépassent de 33 % la moyenne wallonne, et aucun généraliste n’y est installé. À Aubange, la commune la moins dotée parmi celles qui en ont, on compte l’équivalent d’un généraliste pour 2 930 habitants, soit 2,7 fois la moyenne wallonne. Selon les registres publiés, une commune n’a aucun généraliste installé : Martelange.
À retenir
On entend souvent
Un généraliste, on en trouve toujours un.
1À première vue
L’arrondissement d’Arlon compte un généraliste pour 2 207 habitants. C’est déjà 2,0 fois la moyenne wallonne (1 092), et certaines communes sont moins dotées encore.
2Mais la relève
Un désert médical se lit deux fois : peu de médecins aujourd’hui, et des médecins proches de la retraite. L’arrondissement d’Arlon compte 1 commune qui cumule les deux : plus d’habitants par généraliste que la médiane wallonne (1 095), et au moins la moitié de ses généralistes âgés de 55 ans ou plus. Il s’agit d’Aubange, où les 80 ans et plus pèsent 4,5 % des habitants.
À retenir
On entend souvent
On vit plus longtemps là où il y a plus de médecins.
1À première vue
L’arrondissement d’Arlon compte trop peu de communes pour les comparer par groupes : l’histoire se lit ici commune par commune. Pour une lecture plus solide, ouvrez-la à l’échelle de la province ou de la Wallonie.
2Commune par commune
Basculez d’un indicateur à l’autre. En tête : Martelange pour l’espérance de vie la plus courte et les années de vie perdues avant 70 ans ; Aubange pour la rareté des généralistes. Aucune commune n’est dans le quart le plus exposé sur les trois à la fois : les géographies se croisent sans se superposer.
À retenir
Chaque chiffre de cette page est recalculé pour l’arrondissement d’Arlon par un pipeline qui télécharge les fichiers officiels, enregistre leur empreinte et refait les additions. Rien n’est repris d’un communiqué ou d’un article.
L’espérance de vie et les années de vie perdues sont calculées sur dix années de décès cumulées : une commune de quelques milliers d’habitants ne produit pas assez de décès en un an pour un chiffre stable.
Une espérance de vie ne s’additionne pas. Pour la Wallonie, les provinces et les arrondissements, l’espérance de vie, les années de vie perdues et le nombre d’habitants par généraliste sont les chiffres calculés par l’IWEPS pour le territoire entier. Les moyennes par groupe de communes sont pondérées par la population.
La part des généralistes de 55 ans et plus porte parfois sur deux ou trois médecins : 0 % ou 100 % sont fréquents. La planche III doit se lire comme un signal à vérifier sur place.
WalStat publie un ratio d’habitants par généraliste en équivalent temps plein. Dans une petite commune, il repose parfois sur moins d’un médecin à temps plein : le texte le signale. Pour regrouper des communes, les équivalents temps plein sont reconstitués (population ÷ ratio) puis additionnés. Dans les neuf communes de la Communauté germanophone, la source compte des médecins et non des équivalents temps plein, et l’âge des généralistes n’est pas publié : ces communes ne peuvent pas apparaître dans la planche III.
Les lits de maison de repos datent de 2025, les décès de 2015-2024. La part des 80 ans et plus rapporte la population de 80 ans et plus du même fichier à la population au 1er janvier 2025. Le lien entre lits et espérance de vie est une corrélation, pas un effet démontré.
Quand deux chiffres montent et descendent ensemble d’une commune (ou d’un quartier) à l’autre, on parle de lien. Il peut aller dans un sens (l’un monte, l’autre aussi) ou en sens inverse (l’un monte, l’autre baisse). « Très fort » : l’un permet presque de deviner l’autre. « Faible » ou « presque aucun » : ils varient chacun de leur côté. Un lien ne dit jamais lequel cause l’autre. Seuils utilisés, sur un coefficient de corrélation compris entre −1 et +1 (de Pearson, ou de rang de Spearman quand des valeurs extrêmes pourraient tout tirer ; la note de chaque graphique le précise), en valeur absolue : très fort au-delà de 0,8, fort au-delà de 0,6, net au-delà de 0,4, faible au-delà de 0,2.
Données générées le 2026-09-28 · géographie communale 2025 (261 communes depuis la fusion de Bastogne et Bertogne ; certaines séries 2000-2024 comptent encore les 262 communes d’avant) · Les jeux Statbel sont réutilisables librement, y compris à des fins commerciales, moyennant mention de la source. Les jeux WalStat sont diffusés via le portail open data de la Wallonie.