Naissances et décès dans l’arrondissement de Marche-en-Famenne depuis 1992, commune par commune, et le sol qui continue de se bâtir.
La population de l’arrondissement de Marche-en-Famenne est passée de 46 778 habitants en 1992 à 57 600 en 2026, même si elle a reculé certaines années (2 sur 34). On pourrait en déduire qu’on y naît plus qu’on n’y meurt. Vérifions.
On entend souvent
La Wallonie gagne des habitants, donc on y naît plus qu’on n’y meurt.
1La cassure
En 1992, dans l’arrondissement de Marche-en-Famenne : 663 naissances pour 509 décès. En 2025 : 466 naissances pour 634 décès. Les deux courbes se sont croisées : depuis 2020, les décès dépassent les naissances chaque année. La population a pourtant gagné 829 habitants depuis : les arrivées ont plus que compensé ce déficit.
2Commune par commune
Commune par commune, la bascule est parfois plus ancienne : une commune n’a plus connu une seule année avec plus de naissances que de décès depuis au moins dix ans. La plus longue série : La Roche-en-Ardenne, en déficit chaque année depuis 2014, soit 12 ans d’affilée.
À retenir
On entend souvent
On ne construit que là où la population augmente.
1À première vue
Entre 2000 et 2024, dans l’arrondissement de Marche-en-Famenne, aucune des 9 communes n’a perdu 1 % de ses habitants ou plus. L’idée ne peut pas être mise à l’épreuve ici.
2Commune par commune
Aucune commune de l’arrondissement de Marche-en-Famenne n’a perdu 1 % de ses habitants ou plus entre 2000 et 2024 : la question ne se pose pas ici. Une commune a perdu moins de 1 % de ses habitants : nous la tenons pour stable.
À retenir
Chaque chiffre de cette page est recalculé pour l’arrondissement de Marche-en-Famenne par un pipeline qui télécharge les fichiers officiels, enregistre leur empreinte et refait les additions. Rien n’est repris d’un communiqué ou d’un article.
Pour chaque commune et chaque année : population de fin = population de début + naissances − décès + solde des déménagements en Belgique + solde avec l’étranger + un petit ajustement statistique. Nous l’avons vérifiée sur toutes les communes, de 1992 à 2025.
En 2018, Statbel a changé sa technique de mesure des parcelles. Les terrains bâtis de l’arrondissement de Marche-en-Famenne ont alors gagné d’un coup 437 hectares, surtout des routes mesurées plus finement. Ce saut ne correspond à aucune construction. Les niveaux récents sont ceux de Statbel ; les années avant 2018 sont relevées du saut de mesure, pour que les évolutions ne comptent que ce qui a été bâti.
Une commune n’est comptée comme ayant perdu des habitants que si sa population a baissé d’au moins 1 % entre 2000 et 2024. En dessous, quelques habitants de moins sur vingt-quatre ans relèvent de la stabilité.
Statbel a changé la manière d’enregistrer les radiations et réinscriptions en 2010. Le solde international total reste juste, mais sa composition change à cette date.
Quand deux chiffres montent et descendent ensemble d’une commune (ou d’un quartier) à l’autre, on parle de lien. Il peut aller dans un sens (l’un monte, l’autre aussi) ou en sens inverse (l’un monte, l’autre baisse). « Très fort » : l’un permet presque de deviner l’autre. « Faible » ou « presque aucun » : ils varient chacun de leur côté. Un lien ne dit jamais lequel cause l’autre. Seuils utilisés, sur un coefficient de corrélation compris entre −1 et +1 (de Pearson, ou de rang de Spearman quand des valeurs extrêmes pourraient tout tirer ; la note de chaque graphique le précise), en valeur absolue : très fort au-delà de 0,8, fort au-delà de 0,6, net au-delà de 0,4, faible au-delà de 0,2.
Données générées le 2026-09-28 · géographie communale 2025 (261 communes depuis la fusion de Bastogne et Bertogne ; certaines séries 2000-2024 comptent encore les 262 communes d’avant) · Les jeux Statbel sont réutilisables librement, y compris à des fins commerciales, moyennant mention de la source. Les jeux WalStat sont diffusés via le portail open data de la Wallonie.