Naissances et décès dans l’arrondissement de Waremme depuis 1992, commune par commune, et le sol qui continue de se bâtir.
La population de l’arrondissement de Waremme augmente chaque année depuis 1992 : 63 760 habitants en 1992, 84 405 en 2026. On pourrait en déduire qu’on y naît plus qu’on n’y meurt. Vérifions.
On entend souvent
La Wallonie gagne des habitants, donc on y naît plus qu’on n’y meurt.
1La cassure
En 1992, dans l’arrondissement de Waremme : 688 naissances pour 718 décès. En 2025 : 693 naissances pour 805 décès. Les décès dépassent les naissances chaque année depuis 2015. La population a pourtant gagné 5 554 habitants depuis : les arrivées ont plus que compensé ce déficit.
2Commune par commune
Commune par commune, la bascule est parfois plus ancienne : 2 communes n’ont plus connu une seule année avec plus de naissances que de décès depuis au moins dix ans. La plus longue série : Waremme, en déficit chaque année depuis 2007, soit 19 ans d’affilée.
À retenir
On entend souvent
On ne construit que là où la population augmente.
1À première vue
Entre 2000 et 2024, dans l’arrondissement de Waremme, aucune des 14 communes n’a perdu 1 % de ses habitants ou plus. L’idée ne peut pas être mise à l’épreuve ici.
2Commune par commune
Aucune commune de l’arrondissement de Waremme n’a perdu 1 % de ses habitants ou plus entre 2000 et 2024 : la question ne se pose pas ici.
À retenir
Chaque chiffre de cette page est recalculé pour l’arrondissement de Waremme par un pipeline qui télécharge les fichiers officiels, enregistre leur empreinte et refait les additions. Rien n’est repris d’un communiqué ou d’un article.
Pour chaque commune et chaque année : population de fin = population de début + naissances − décès + solde des déménagements en Belgique + solde avec l’étranger + un petit ajustement statistique. Nous l’avons vérifiée sur toutes les communes, de 1992 à 2025.
En 2018, Statbel a changé sa technique de mesure des parcelles. Les terrains bâtis de l’arrondissement de Waremme ont alors gagné d’un coup 53 hectares, surtout des routes mesurées plus finement. Ce saut ne correspond à aucune construction. Les niveaux récents sont ceux de Statbel ; les années avant 2018 sont relevées du saut de mesure, pour que les évolutions ne comptent que ce qui a été bâti.
Une commune n’est comptée comme ayant perdu des habitants que si sa population a baissé d’au moins 1 % entre 2000 et 2024. En dessous, quelques habitants de moins sur vingt-quatre ans relèvent de la stabilité.
Statbel a changé la manière d’enregistrer les radiations et réinscriptions en 2010. Le solde international total reste juste, mais sa composition change à cette date.
Quand deux chiffres montent et descendent ensemble d’une commune (ou d’un quartier) à l’autre, on parle de lien. Il peut aller dans un sens (l’un monte, l’autre aussi) ou en sens inverse (l’un monte, l’autre baisse). « Très fort » : l’un permet presque de deviner l’autre. « Faible » ou « presque aucun » : ils varient chacun de leur côté. Un lien ne dit jamais lequel cause l’autre. Seuils utilisés, sur un coefficient de corrélation compris entre −1 et +1 (de Pearson, ou de rang de Spearman quand des valeurs extrêmes pourraient tout tirer ; la note de chaque graphique le précise), en valeur absolue : très fort au-delà de 0,8, fort au-delà de 0,6, net au-delà de 0,4, faible au-delà de 0,2.
Données générées le 2026-09-28 · géographie communale 2025 (261 communes depuis la fusion de Bastogne et Bertogne ; certaines séries 2000-2024 comptent encore les 262 communes d’avant) · Les jeux Statbel sont réutilisables librement, y compris à des fins commerciales, moyennant mention de la source. Les jeux WalStat sont diffusés via le portail open data de la Wallonie.