Anciennes usines, gares, ateliers et carrières de l’arrondissement de La Louvière, face aux terrains bâtis qui s’étendent chaque année.
Des milliers d’hectares déjà urbanisés, face au béton qui avance.
On entend souvent
Pour construire, il faut bien prendre des champs : il n’y a plus de place ailleurs.
1À première vue
Entre 2019 et 2024, les terrains bâtis de l’arrondissement de La Louvière ont gagné en moyenne 23 hectares par an, environ 1 terrain de football par semaine. Il faut bien construire quelque part, et les champs semblent la seule réserve.
2Mais il y a des friches
Pourtant, l’arrondissement de La Louvière compte 560 hectares de sites à réaménager, terrils non compris : anciennes usines, gares, carrières, ateliers, sans compter 271 hectares de terrils. Au rythme actuel, cela représente 24 années de béton nouveau.
3Mais pas au même endroit
L’arrondissement de La Louvière compte trop peu de communes pour comparer où sont les friches et où l’on bâtit.
À retenir
Chaque chiffre de cette page est recalculé pour l’arrondissement de La Louvière par un pipeline qui télécharge les fichiers officiels, enregistre leur empreinte et refait les additions. Rien n’est repris d’un communiqué ou d’un article.
Les sites à réaménager sont des lieux d’activité abandonnés ou dégradés. Les reconvertir demande souvent de dépolluer, de démolir, de négocier avec des propriétaires : c’est plus long et plus cher qu’un champ.
Un même site peut figurer dans l’inventaire et avoir un arrêté : on ne le compte qu’une fois.
Le cadastre compte des parcelles bâties, jardins et routes compris. C’est un rythme d’urbanisation, pas une surface imperméabilisée.
Quand deux chiffres montent et descendent ensemble d’une commune (ou d’un quartier) à l’autre, on parle de lien. Il peut aller dans un sens (l’un monte, l’autre aussi) ou en sens inverse (l’un monte, l’autre baisse). « Très fort » : l’un permet presque de deviner l’autre. « Faible » ou « presque aucun » : ils varient chacun de leur côté. Un lien ne dit jamais lequel cause l’autre. Seuils utilisés, sur un coefficient de corrélation compris entre −1 et +1 (de Pearson, ou de rang de Spearman quand des valeurs extrêmes pourraient tout tirer ; la note de chaque graphique le précise), en valeur absolue : très fort au-delà de 0,8, fort au-delà de 0,6, net au-delà de 0,4, faible au-delà de 0,2.
Données générées le 2026-10-05 · géographie communale 2025 (261 communes depuis la fusion de Bastogne et Bertogne ; certaines séries 2000-2024 comptent encore les 262 communes d’avant) · Les jeux Statbel sont réutilisables librement, y compris à des fins commerciales, moyennant mention de la source. Les jeux WalStat sont diffusés via le portail open data de la Wallonie.