Ce qui ouvre et ce qui ferme en bas de chez soi, les prénoms qu’on donne et ceux qu’on oublie, et les noms gravés au coin des rues de l’arrondissement de Mons.
Cafés, coiffeurs, instituts de beauté, tatoueurs : qui ouvre, qui ferme.
On entend souvent
Les commerces de village disparaissent tous.
1À première vue
En 2008, on comptait 464 cafés et bars dans l’arrondissement de Mons. En 2024, il en reste 274, soit −41 %. À première vue, les cafés disparaissent.
2Mais d’autres ouvrent
Mais d’autres vitrines s’allument. Les instituts de beauté passent de 210 à 478 (+128 %), les salons de massage, d’onglerie et de bien-être de 64 à 148. Il y a désormais plus d’instituts de beauté que de coiffeurs (427). Les tatoueurs, eux, passent de moins de 5 à 67.
3Commune par commune
Et dans les communes ? En 2008, 1 commune sur 13 comptait plus d’instituts de beauté et de salons de bien-être que de cafés. En 2024, elles sont 13.
À retenir
Source de cette section : Statbel, entreprises assujetties à la TVA par commune et par code d’activité NACE-BEL : coiffure (96.021), soins de beauté (96.022), entretien corporel (96.040, massage, onglerie, bien-être), tatouage et piercing (96.092), cafés et bars (56.301), restauration à service restreint (56.102), fleuristes (47.761), centres de culture physique (93.130), magasins de cycles (47.785). Années 2019 et 2022 non lues (format Access).
Les prénoms des bébés depuis 1995, et ceux qui font l’identité d’une commune.
On entend souvent
Les parents donnent toujours les mêmes prénoms.
1À première vue
En 1995, 275 petits Wallons ont été prénommés Kevin. En 2025, moins de 5. Même chute pour Dylan, Quentin, Jordan et Guillaume chez les garçons, et pour Marine, Justine, Amandine et Aurélie chez les filles.
2Les prénoms d’aujourd’hui
Les bébés de 2025 s’appellent Gabriel, Arthur et Louis ou Olivia, Louise et Emma. En 1995, c’était Nicolas, Dylan et Maxime ou Laura, Marie et Manon. Les prénoms se dispersent aussi : les dix prénoms de garçons les plus donnés couvraient 22 % des naissances listées en 1995, 15 % en 2025.
3Et chez vous
Et chez vous ? En 2025, les prénoms les plus donnés aux bébés du Hainaut sont Gabriel, Maël et Ezio chez les garçons et Giulia, Olivia et Jade chez les filles.
4Les prénoms de chaque commune
Parmi tous les habitants de l’arrondissement de Mons, les prénoms les plus portés restent Marie et Michel. Mais chaque commune a ses prénoms bien à elle : Filippo à Boussu (30 personnes, 10,3 fois plus fréquent qu’en Wallonie), Emmanuël à Mons (32 personnes, 10,2 fois plus fréquent qu’en Wallonie) et Tiziana à Colfontaine (21 personnes, 8,2 fois plus fréquent qu’en Wallonie).
À retenir
Sources de cette section : Statbel, d’après le Registre national : prénoms des filles et des garçons nouveau-nés par région (depuis 1995) et par province (depuis 2017) ; prénoms de la population totale par commune au 1er janvier 2026. Un prénom n’est publié qu’à partir de 5 porteurs. Le prénom « typique » d’une commune est celui, porté par au moins 20 habitants, dont la part y est la plus forte par rapport à la Wallonie (au moins trois fois plus) : calcul PAUSE.
Les noms de rue les plus répandus, et les personnes qu’ils honorent.
On entend souvent
Chaque village a sa rue de l’Église et sa place communale.
1À première vue
L’arrondissement de Mons compte 3 599 noms de rue officiels. Le plus répandu : Rue du Moulin. 12 communes sur 13 en ont une (une commune ne donne jamais deux fois le même nom). Suivent Rue de l’Église (12 communes), Rue de la Fontaine (11 communes) et Rue Neuve (10 communes).
2Mais à qui rend-on hommage ?
Mais à qui rend-on hommage ? Environ 379 rues portent le prénom et le nom d’une personne. 7 % seulement sont des femmes : Rue Marguerite Bervoets, Rue Louise Michel et Avenue Isabelle Blume en tête. Chez les hommes : Rue Emile Vandervelde, Rue Joseph Wauters et Rue Alfred Defuisseaux. Et 89 rues portent le nom d’un saint ou d’une sainte.
À retenir
Sources de cette section : BeST, adresses officielles (registre ICAR du Service public de Wallonie), noms de rue en vigueur ; Statbel, prénoms de la population. Une rue est comptée « au nom d’une femme » ou « d’un homme » quand elle commence par un prénom porté à plus de 95 % par des femmes ou par des hommes en Belgique, suivi d’un nom : calcul PAUSE, avec une liste de prénoms ambigus écartés (Camille, Rose, Blanche…).
Chaque chiffre de cette page est recalculé pour l’arrondissement de Mons par un pipeline qui télécharge les fichiers officiels, enregistre leur empreinte et refait les additions. Rien n’est repris d’un communiqué ou d’un article.
Statbel compte les entreprises inscrites à la TVA, à l’adresse de leur siège. Une indépendante qui travaille à domicile compte autant qu’un grand salon ; une chaîne compte une seule fois.
Statbel ne publie un prénom que s’il est porté par au moins 5 personnes : « moins de 5 » peut vouloir dire zéro ou quatre.
Le genre d’une rue est déduit du prénom qui la nomme. Les rues qui ne portent qu’un nom de famille ne sont pas classées, et quelques erreurs restent possibles.
Quand deux chiffres montent et descendent ensemble d’une commune (ou d’un quartier) à l’autre, on parle de lien. Il peut aller dans un sens (l’un monte, l’autre aussi) ou en sens inverse (l’un monte, l’autre baisse). « Très fort » : l’un permet presque de deviner l’autre. « Faible » ou « presque aucun » : ils varient chacun de leur côté. Un lien ne dit jamais lequel cause l’autre. Seuils utilisés, sur un coefficient de corrélation compris entre −1 et +1 (de Pearson, ou de rang de Spearman quand des valeurs extrêmes pourraient tout tirer ; la note de chaque graphique le précise), en valeur absolue : très fort au-delà de 0,8, fort au-delà de 0,6, net au-delà de 0,4, faible au-delà de 0,2.
Données générées le 2026-10-07 · géographie communale 2025 (261 communes depuis la fusion de Bastogne et Bertogne ; certaines séries 2000-2024 comptent encore les 262 communes d’avant) · Les jeux Statbel sont réutilisables librement, y compris à des fins commerciales, moyennant mention de la source. Les jeux WalStat sont diffusés via le portail open data de la Wallonie.